Drôle de thé à la galerie du Haut Pavé !
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Raphaël Tiberghien travaille en équilibriste la sculpture, le langage et l’écriture. On peut déguster son sens de l’humour et de la poésie devant ses théières exposées à la galerie associative parisienne du Haut Pavé.

Le jeune artiste a entièrement conçu et réalisé lui-même cette série de théières en céramique, plus ou moins cabossées, qui semblent converser entre elles (voire avec la cathédrale Notre Dame de Paris, en restauration juste en face).

Deux grandes sculptures murales, plates, proposent un paysage mental singulier, marqué de quelques phrases inscrites dans la céramique, comme à l’antique. Raphaël s’est muni d’anciennes petites lettres d’imprimerie, tenues du bout des doigts, pour cribler ses moulages d’empreintes. Singulier dialogue entre conceptuel et sensible, mollesse et densité. Partant d’une pratique de l’écriture, il tente d’autres manières de dire et de percevoir...

Diplômé en 2013 des Beaux Arts de Paris, après une hypokhâgne à Antony, Raphaël Tiberghienvit à Évry et travaille à Aubervilliers au sein d’un atelier collectif Le Houloc, qu’il a cofondé en 2016. Il a bénéficié d’une bourse Socrates pour la Slade School of fine art de Londres.

Exposition « en discrétion » jusqu’au 13 mars 2021
galerie du Haut Pavé 3 quai de Montebello, Paris 5e
(également exposés : Mathilde Caylou et Jérémie Delhome)

www.raphaeltiberghien.com



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