Actualités du Quartier Latin
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Ouverture d’une librairie pour personnes malvoyantes et potentielle vente de l’hôtel Scipion, la gentrification au Quartier Latin suit son cours... brève revue de presse...

Ouverture d’une librairie pour les personnes malvoyantes

Le Monde

Le 20 janvier 2021 a été inaugurée une librairie pour personnes malvoyantes qui travaille en collaboration avec les maisons d’édition A vue d’œil et Voir de près. 600 titres, enrichis de 150 nouveautés par an sont prévus.

Quel avenir pour l’hôtel Scipion ?

Journal du Dimanche

Autre changement au Quartier latin, d’après le Journal du Dimanche, il semblerait que l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris ait trouvé un acquéreur pour l’hôtel Scipion. L’hôtel Scipion est un hôtel particulier situé au 13, rue Scipion. Il a été construit en 1565 par Scipion Sardini. Il est transformé en hôpital en 1612.

L’hyper gentrification continue au Quartier Latin

Le Telegramme, 7 mars 2021

Ainsi, la transformation socio-spatiale du Quartier Latin fait fuir les librairies comme nous dit le journal Telegramme

Une fresque géante du duo espagnol PichiAvo inaugurée au Quartier Latin, Actu Orange, 19 mars 2021

L’exemple de la fresque provisoire dans le quartier s’inscrit dans cette perspective. ’En plein Quartier Latin à Paris, les figures de Poséidon et d’une Néréïde surgissent d’un entre lac de graffitis colorés : PichiAvo, duo espagnol de l’art urbain, a dévoilé vendredi une fresque géante évoquant l’Antiquité grecque. Réalisée sur la façade de l’ancienne librairie Boulinier, boulevard Saint-Michel, cette œuvre, commandée aux deux artistes par Quai 36, société spécialisée dans la promotion de l’art dans l’espace public, s’étend sur 23 mètres sur 7 m (160 m2)’, nous dit l’actualité Orange.
Voici comment une fonction culturelle - la librairie d’occasion Boulinier - est remplacée par l’image provisoire d’une fonction culturelle : la promotion de l’art contemporain. En attendant de voir apparaître derrière la bâche la prochaine fonction en ce lieu, promue de fait par cette œuvre attirante. Le nouvel établissement s’adressera forcément à une clientèle nettement plus solvable que celle de Boulinier, car il doit payer le loyer fortement augmenté par le propriétaire de l’immeuble. Or, ce niveau de loyer exige un bénéfice bien supérieur à celui d’une librairie à bas prix. C’est cette augmentation qui a fait partir Boulinier, comme celle de l’immeuble pl. Saint-Michel, a causé la fermeture de Gibert Jeune. Le processus de gentrification dans toute sa splendeur. (Ingrid Ernst)

Il reste que les librairies, nées au sein de ce quartier de savoir et de lettres, sont des commerces historiques dont on ne saurait apparemment se passer

France Culture, Les librairies, un long besoin, 20 mars 2021

’Comment l’Histoire a-t-elle progressivement mis en place, en France comme ailleurs, ce long besoin des librairies que la crise actuelle affirme avec tant d’éclat ?’ se demande ainsi France Culture dans son émission.

Les Métamorphoses au temps du Covid : des galeries caméléons ou des librairies qui font leurs mues ?

Deux nouvelles librairies à Saint Germain des Prés, Hervé Loevenbruck & Stéphane Corréard

Sur fond de mesures anti Covid fluctuantes, on peut saluer la réaction (parmi quelques autres) du galeriste parisien Hervé Loevenbruck et du critique d’art Stéphane Corréard à Saint Germain des Près. Le samedi 20 mars 2021, s’il fallait fermer les galeries d’art -et donc la galerie Loevenbruck rue Jacques Callot Paris 6e- les librairies n’étaient plus interdites d’ouverture... (Marie-France Maniglier)

Enfin, Marianne évoque la fermeture de Gibert Jeune de Saint Michel

Gibert Jeune tire sa révérence, 26 mars 2021



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Une librairie du quartier latin engagée et différente

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Nous relayons un article de Paris Zig Zag au sujet de la librairie "La Rose de Java" qui vit une situation très difficile

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Nombreux sont les artistes et les professionnels de la culture qui se mobilisent afin de montrer que la culture, secteur immobilisé depuis un an, n’est pas seulement une "option" mais un bien commun vital et précieux

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Exposition des photos réalisées par Hélène Roger-Viollet, la fondatrice de la célèbre agence de presse qui porte son nom.

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"Biocoop, le retour à la terre" a eu l’idée de donner l’historique de l’immeuble qu’il occupe, 1 rue le Goff – 12 rue Malebranche, 75005 Paris. Et cette histoire concerne au premier chef celle des principaux commerces culturels du quartier latin. A lire donc.

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Lundi 29 mars 2021