Le Flore en 1940
28 janvier 2016 | Claire Jeantet | Histoire | Lire | Feuilleton | En citation |
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Le Quartier Latin dans la littérature - n°4 : une plongée dans le Saint-Germain-des-Prés au début de la Seconde Guerre mondiale.

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« En 1940, au Flore, il y avait un poêle, du tabac, du café, un métro qui fonctionnait (tandis que, par exemple, la station Vavin était fermée,
ce qui a contribué au déclin de Montparnasse). »
Les Allemands étaient aussi plus nombreux dans le quartier de Montparnasse.
Ainsi, résistants et intellectuels préféraient se retrouver au Flore, on peut citer, entre autres, Sartre, Beauvoir, Camus, Queneau, Michelle et Boris Vian.
Une liberté toute neuve, Pierre Jouin, Éditions Klincksieck, 1995.

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© Patras



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« Sorcières », revue littéraire, artistique et féministe parue en 1975. Premier numéro : la nourriture

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Créée en 2007, la petite maison d’édition TriArtis, située dans le Quartier latin, vient de publier l’œuvre poétique d’Edmond Rostand.

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Merveilleux récital des poèmes d’Edmond Rostand, organisé par le Comité Quartier Latin, donné le 19 novembre par le comédien Jacques Mougenot au théâtre Mouffetard devant un nombreux public.

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Un éditeur du haut de son 47è étage de la Tour Montparnasse regarde un éditeur qui œuvre au premier étage d’une librairie au bout de la rue Malebranche à deux pas de la Sorbonne.

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Clemenceau au Panthéon... pour une exposition.

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Un berger, deux perchés à l’Elysée, documentaire désopilant sur un candidat provincial à l’élection présidentielle française de 2017. Avec deux années de retard, sur fond de gilets jaunes et non plus d’élection présidentielle.